Bienvenue ami(e) penseur,

Face à la puissance de transformation de nos sociétés, et notamment à cette capacité que nous avons de « faire disparaitre » et de « définir les modalités d’existence », de nombreuses populations non-humaines de cette surface de la planète,

Face à l’absence d’espèces supérieures qui par leur présence mettrait une limite à notre population et à notre puissance, comme peuvent le faire les prédateurs dans le monde animal, nous voilà devenus responsables de l’habitabilité future de notre planète.

Quelle lourde responsabilité lorsque l’on constate que la Vie complexe que nous connaissons et qui est le support de notre conscience, est rare. Mais ceux qui nous ont précédés avec leur culture propre nous ont mis dans cette situation, et à moins de manquer de  courage et de clairvoyance, nous devons prendre notre part.

Cela commence par le développement de la vigilance et la compréhension que nombre de nos contemporains ne cherchent pas ce qui est juste, ni ce qui est raisonnable, engendrant ainsi une masse d’informations désordonnée et contradictoire. Cela se poursuit par l’acquisition de nouvelles données dont l’objet est de comprendre la dynamique du monde du vivant et de nous-même. Vient ensuite la capacité à refuser ou à accepter ce que les autres nous proposent, suite à une réflexion systémique et une réflexion sur la valeur de ce que nous représentons sur cette Terre. L’agir en prenant en compte les conséquences de nos achats et de nos exigences personnelles se développe en parallèle. Cela s’achève dans une recherche quotidienne d’équilibre entre ce qu’il convient de faire, et ce qui peut être fait, loin des automatismes dans lesquels le monde moderne souhaite nous plonger.

Le flux personnel de nos dépenses et la manière de diriger notre activité sont les nerfs de la guerre, en prendre conscience est très important car au-delà des discours et des postures, nous sommes dans un monde de poids, de mesures, de seuils qui engendrent des équilibres, et des déséquilibres. N’oublions pas que les industriels produisent ce que nous somme prêts à acheter ou à utiliser. Il en est de même pour tout, comme pour les prestations de services. On ne peut donc pas toujours reporter la faute sur l’autre.

Sans définir pour nous-même ce qu’il convient de faire, après une mure réflexion sur la dynamique de cet Univers, nous jouons le jeux des avides et nos larmes sur les conséquences de leurs actions ni changeront rien, ni notre révolte : tout se joue dans la construction de quelques choses de nouveau. Les exemples de M. Gunter Pauli qui a conceptualisé la notion « d’économie bleue » en s’inspirant de centaines d’initiatives de « constructeurs d’avenir », et de Mme M. Benyus Janine qui a lancé l’approche scientifique dénommée « biomimétisme » peuvent nous inspirer.

100 ans d’existence tout au plus pour chacun d’entre-nous, ce n’est rien alors pourquoi choisir le pire lorsqu’au final nous avons la possibilité de faire le meilleur. La durée de vie d’une espèce est de l’ordre de 1 à 10 millions d’année, essayons individuellement de l’intégrer lorsque l’on n’envisage qu’une logique d’exploitation et non de gestion des ressources planétaires.

Ce blog cherche à nourrir votre pensée créatrice avec une approche innovante et un peu décalée. J’espère que vous aurez plaisir à le parcourir et à réagir. Par nos choix quotidiens nous construisons le monde, ne l’oublions pas.

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